Dournazac

DOURNAZAC est un chef-lieu de commune dans le canton de Saint-Mathieu, qui a une superficie de 3 780 hectares, et 2 503 habitants ; son altitude est de 291 mètres au-dessus du niveau de la mer, à sa limite sud, sur la rive de la Dronne, mais elle s’élève à sa limite nord, au Puyconnieux, jusqu’à 496 mètres.
 

  • Histoire ecclésiastique

Dournazac est une cure qui était dans l’ancien archiprêtré de Nontron ; elle avait pour fête patronale la translation de saint Sulpice de Bourges que l’on célébrait le 27 août. Vers la fin du XVIIIe siècle on y comptait 1 080 communiants, ce qui indique environ 1 440 habitants. Le cheflieu de la paroisse est indiqué comme prieuré en 1333 et 1335. Les curés de Dournazac, en 1440, étaient nommés par l’abbé de la Couronne ; lorsque cette abbaye fut unie au collège de Clermont de la Compagnie de Jésus à Paris, ce fut le recteur de ce collège qui fit les nommations en 1640, 1653. Après l’union d’Altavaux au collège des Jésuites de Limoges, le recteur de ce collège exerça ce droit de nomination en 1665.

Enfin après la suppression des Jésuites en 1763, ce fut l’évêque de Limoges. Eymeric Danniel est curé de Dournazac à la fin du XIIe siecle.
- Frère Gérald en 1333.
- Guy de Montbrun, fut longtemps curé de Dournazac, avant d’être élu évêque de Condom en 1458.
- François Logerys, résigna, en 1556, au suivant.
- Pierre Boylard, curé en 1556.
- Jean Garreau 1618-1629.
- Jean Texandier ou Dexandier jusqu’en 1652.
- Gabriel Ruben, nommé en 1652.
- Jean Parisien 1664.
- François de Chabannes, 1665, 1686,
- Jean Mornay 1691.
– N… Peyraud 1694.
- François Moustier 1700-1734.
- Pierre Taraud, jusqu’en 1763.
- Jean François Vidaud 1763-1774.
- N… Meytadier 1784.
- Louis-Jean-Baptiste Cosse 1784, subit la déportation en Espagne, revint à Dournazac en 1802, et mourut en 1818.
- Louis-Léonard Legros, nommé en 1818.
- Pierre-Némorin Hugonneau-Beaufet nommé en 1871.
– Elie Bonnet en 1892.
– Désiré Moex en 1897.
- Barthélémy Joly en 1907.

L’église est une construction romane du XIIe  siècle, elle est formée d’une seule nef, et d’une abside voûtée en coquille accompagnée de deux absidioles. Au milieu du transept se trouve une coupole que surmonte un clocher de forme carrée, ayant sur chaque face au premier étage des arcades simulées et au second deux baies assez étroites.

Deux cloches existent dans ce clocher ; on lit sur une cette inscription : « Louis Léonard Legros, curé de Dournazac 1828. - Auguste Martin, fondeur, Guyot Victor. » Elle pèse 144 kilos, et en a remplacé une sur laquelle était l’inscription suivante : « Sancte Sulpici, ora pro nobis. - J. Garreau, parrin et M. de L. marine. - L’an M Vc IIIIXX XVIII. »

L’autre cloche porte cette inscription : « L’an 1843. - Bénite par Louis-Léonard Legros, curé de la paroisse. Mon parrain est M. Léonard-Salomon Chatenet, maire et notaire à Dournazac, et marraine Mme Duverneuil, née Lamonerie Marguerite. M. Martin LagardeDesbordes, adjoint. - J.-B. Causard, fondeur. - Prosper de Tournefort Lemovicensis episcopus. » Cette cloche qui pèse 712 kilos, a été fondue avec le métal d’une autre sur laquelle on lisait : « Ad laudem
omnipotentis Dei, beatissima Virginis Mariae et sancti Sulpitii. Patrinus fuit Iohannes de Compniac, dominus de Maulmont, matrina domina Magdalena de Bermondet comes de Busset
, F. M. G. Fecit Barau, 1721. »
Les trois initiales ci-dessus désignent très probablement le curé : Franciscus Moustier capelanus.

En 1569, les troupes calvinistes qui passèrent à Dournazac pillèrent l’église et en détruisirent la couverture. Le 16 juillet 1588 Marguerite de La Rochefoucauld, veuve de Claude de Bourbon, comte de Busset, seigneur de Châlus, fait marché avec François Limousin, peintre de la ville de Limoges, « pour peinter ès églises de Lageyrac, Dournazac, La Chapelle-Montbrandeix, Champsac et
Pageas, une ceinture au dehors et au dedans des temples des dites églises, avec les armes dudit seigneur. » 


Le 27 août 1653 « fut établie, en l’église paroissiale de Saint Sulpice de Dournazac, la frairie du bienheureux saint Sulpice et nommé le premier frère de ladite frairie pour l’année advenir, que l’on comptait 1654, Léonard de Fayolle, fils à Aymeric, sieur de Puy-Roby. »

Une chapelle dédiée à Saint Martin, placée en dehors de l’église, dans le petit cimetière existait à Dournazac en 1701. Il y en avait une autre, en 1659, dans le grand cimetière ; elle était sous le vocable de Notre-Dame de Pitié.

 

  • Histoire civile

La paroisse de Dournazac a toujours été du diocèse de Limoges et en Limousin, mais pour l’administration de la justice son territoire était divisé en deux parties. Le bourg avec la plus grande partie de la paroisse Altavau, Bussière-l’Epine, Le Bost, Chanteloube, Chaumeix, Le Grand Clos, Dournadille, L’Eraudie, Fargeas, Ferrasse, La Guernaudie, Le Lac, Longe-Aigue, Mas-du-Loup, Montchaty, Puy-Roby, La Rougerie, La Vergne, Vigneras, étaient du ressort du sénéchal de Limoges et du Parlement de Bordeaux.

La partie ouest du territoire avec Arrivaud, Bussière-Montbrun, Bord, Le Désert, L’Echanie, Le Genest, Le Lac, Laterie, Mappas, Montbrun, Puy-Conieux, Les Sauvages, La Soupèze, Viallebesoin, étaient du ressort du sénéchal de Montmorillon en Poitou, et du
Parlement de Paris.

 

  • Lieux-dits

Les villages de cette commune sont :

Altavaux, que l’on nomme aujourd’hui Tavaux (Prieuré de Notre Dame d’), Beata Mariae de Altis vallibus, fut fondé en 1178, par Aymeric Brun, seigneur de Montbrun, sur la rive de la Dronne. Il y établit des religieux augustins de l’abbaye de la Couronne, qui en prirent définitivement possession le 23 août 1180. Jean de Veyrac, évêque de Limoges, consacra leur église le 5 octobre 1208. C’est dans cette église que les seigneurs de Montbrun avaient leurs tombeaux.

En 1569 les calvinistes de l’armée de Coligny pillèrent et incendièrent ce monastère, qui ne se releva jamais complètement de cette ruine, et par décret du 13 août 1605, il fut uni au collège des Jésuites de Limoges ; le pape confirma cette union par bulle du 3 avril 1608. Aujourd’hui il reste à peine quelques bâtiments de cet ancien monastère, et la solitude y règne sur les rives sauvages de la Dronne. 

Ont été prieur d’Altavaux :
- 
Guillaume Dinsel, 1181.
– Pierre 1182.
– Gombaud, vers 1182.
– Gérald après 1182.
– Arnaud de Clermont, vers 1200.
– Hugues d’Aubeterre 1250.
- Pierre de Saint-Macaire 1253.
– Bernard 1256.
– Arnauld 1256-1266.
– Étienne 1270.
– Aymeric de Bussière 1300-1310.
– Pierre Brun 1314-1328.
– Geoffroy, 1339-1385.
– Raymond de Villars, 1424.
– Ademard Ceret, 1458.
– Adémar Gaye, 1463-1464.
– G. de Montbrun 1501-1513.
– Geoffroy de Montbrun, 1529.
– Jean de Laromagière, 1536.
– N. Minut. – Pierre Noaillac, 1563.
– Pierre Deschamps, 1573.
– Jean Charretier, 1579-1584.
– Michel Augereau, 1585-1605.

Arrivaud.
Bèges (Les).
Bessières (Les).
Bussière l’Epine. — Pierre du Garreau en était seigneur en 1689. 
Bussière Montbrun. — Des ruines de constructions romaines couvrent un espace de cent mètres carrés pris de ce village.
Bort.
Bost (Le).

Brive (La). L’habitation qui portait le nom n’existe plus ; elle était à l’Ouest de la Goudonie. 

Chadeau (Le). — Pierre de Casali ou du Chadeau appelé aussi Pellegrin, damoiseau, vivait en 1349. Le château du Chadeau, qui était près de celui de Montbrun, ne conserve qu’une de ses tours. Dans la cour est l’entrée d’un souterrain gallo-romain qui s’étend en forme de croix de vingt mètres environ. En 1876 on a trouvé une hache en silex, en faisant la route près de son entrée.

Chanteloube, dont une partie est de la commune de Châlus.
Chaumeix.
Chaumeix (Moulin de), sur la Dronne.
Chaumes (Les).
Clos (Le).
Grands Clos (Les).
Croix-du-Bac (La) dont une partie est de la commune de La Chapelle-Monbrandeix.
Chez-David.
Désert (Le).
Dournadille. — Sur les hauteurs qui dominent ce lieu au sud-ouest, se trouve le camp de la Rue, vastes retranchements qui occupent tout le sommet de la montagne.
Echanie (L’).
Eraudie (L’).
Fargeas.
Fantaisies (Les).
Feuvas, ancienne forge, sur la Dronne.

Ferrasse. — Entre ce village et celui de Laterie existe un des plus vastes camps retranchés et le mieux conservé. De forme ovale, il mesure près de 200 mètres dans son grand diamètre. Il est protégé dans toute sa circonférence par un escarpement de cinq mètres de hauteur. Une seconde redoute, élevée encore de cinq mètres, se trouve au centre de la première. Les bois taillés qui couvrent ce sommet ont contribué à la conservation de ce camp qui est de l’époque gauloise et que l’on nomme les Rudelles.

Gane (La Grande et Petite).
Gareille (La).
Garnandie (La).
Goudonie (La). — Jean de Laumonerie, sieur de La Goudonie, épousa en 1659 Françoise de Maumont, demoiselle du Chadaud. François Rouchaud, écuyer, seigneur de La Goudonie en 1681, portait pour armes d’or au lion d’azur, lampassé et couronné de gueules, sur une terrasse de sinople mouvant de la pointe.
Genêt (Le). 
Gouhaut.
Lac (Le).
Petit Lac (Le).
Lachaud.

Lambertie. — Le château de Lambertie, berceau de la famille de ce nom, construit au XIIe  siècle, à l’extrémité d’un plateau dominant la Dronne, était placé sur la limite même du Limousin et du Périgord, de telle sorte « qu’un acte passé dans son enceinte était soumis à une coutume différente suivant qu’il avait été fait dans une tour ou dans une autre. » Il fut pris et brûlé par les Anglais sous le règne de Charles VI. Pierre de Lambertie le reconstruisit un peu plus au nord, où il est aujourd’hui. De nouveau dévasté en 1569, par les troupes calvinistes de Coligny, il fut immédiatement réparé et agrandi.

Ce château forme un quadrilatère avec une grosse tour à chaque angle. On y pénètre par un portail ouvert au nord dans le mur d’enceinte ; il est précédé d’un pont levis jeté sur le fossé qui l’entoure. À l’extinction de la branche aînée de la maison de Lambertie en 1712, la terre et le château passèrent, par droit de succession, dans les familles d’Aydie de Ribérac, de Chabans de Richemont, de Grand de Bellussière. Ils furent acquis, en 1828, par le marquis Bermondet de Cromières. C’est aux héritiers de ce dernier que le marquis de Lambertie de Cons-laGrandville les a achetés par contrat du 9 novembre 1875.

Pendant le XVIIIe siècle le château de Lambertie ne fut plus habité que par des fermiers ou des régisseurs : faute de réparations il ne tarda pas à tomber en ruine Cette ruine était complète à la fin de la Révolution. Le nouveau propriétaire l’a fait reconstruire ; son
ornementation architecturale est vraiment remarquable, et ses nombreuses tours et tourelles contribuent à le rendre un des plus intéressants de toute la contrée. Les armes de la famille de Lambertie sont d’azur à deux chevrons d’or.

Lartige.
Laterie — Un château fort existait en ce lieu au XIIe siècle François de Barbières, fils d’Aymeric et de Marie de Maumont, était sieur de Laterie en 1570 ses armes sont d’argent, à trois merlettes de sable, au chef d’azur chargé de trois étoiles d’or. Jean de Maumont, écuyer époux de Marguerite du Garreau, était seigneur de Laterie avant 1650. Maumont porte d’azur au sautoir d’or accompagné de quatre tours d’argent.

Longeaigue.
Mappas.
Mas du Bost, ancienne forge sur la Dronne.
Mas-du-Loup, alias Mardalou. — François de David de Lastours en épousant en 1685 Renée du Bouschaud de Mardaloup, devint propriétaire de ce lieu. Ses armes sont d’or à trois coquilles du Saint Jacques de sinople. Ce lieu est passé par droit d’héritage dans la famille de Maumont.

Masnaud.
Monchaty, Jacques de Chouly, écuyer, seigneur de Monchaty, Brie et Permangle, mort à l’âge de 75 ans, fut enterré dans l’église de Dournazac le 4 avril 1687. Ses armes sont d’azur à la fasce d’argent, surmontée de trois fleurs de pavot de même et une feuille de châtaignier d’or en pointe.
Monnerie (La), alias Laumônerie. 

Montbrun. — Ce lieu portait le nom de Trados lorsque Aymeric Brun y construisit son château en 1179. Ses descendants, qui prirent plus tard le nom de Montbrun, s’y succédèrent jusqu’à Elisabeth de Montbrun, qui en 1510, épousa Ponthus d’Estuer et lui porta la terre de Montbrun. Les armes de la famille d’Estuer sont d’argent au sautoir de gueules, et celles de la famille Brun ou Montbrun, d’azur à la croix d’or.

Louis d’Estuer de Caussade, vendit en 1598 la baronnie de Montbrun à François de Lambertie. Marie de Lambertie, qui épousa en 1691 Hubert de Choiseuil, mourut sans enfants. Ses armes sont d’azur à deux chevrons d’or, et celles de son mari d’azur à la croix d’or cantonnée de vingt billettes du même, cinq en cinq en sautoir à chaque canton.

Jean de Campniac, par droit de succession devint propriétaire de Montbrun. Ses armes sont d’argent à trois ancres d’azur. Marie de Campniac épousa en 1746, dans la chapelle du château de Montbrun, Alexis de Conan, dont les armes sont d’argent à trois roses de gueules. Alexis de Conan, leur petits fils fut le dernier seigneur de Montbrun.

Pendant la Révolution, à l’instigation des représentants du peuple Brival et Borie (arrêté du 8 nivôse an II) le château fu pillé et dévasté. Les riches et précieuses archives qui y étaient conservées furent brûlées au milieu de la cour. La propriété fut divisée en plusieurs lots et vendue nationalement. Le lot contenant les restes du château fut acquit par M. Laumônerie.

Le château construit par Aymeric Brun en 1179 était un vaste carré de quarante mètres de côté, avec une tour aussi de forme carrée à chacun de ses angles. Il en existe encore une qui mesure cent cinq pieds d’élévation, et à son sommet on voyait, avant les dernières réparations, son ancienne couronne de mâchicoulis et de créneaux, qui permettait de juger avec quelle hardiesse et quelle solidité ils avaient été placés à une semblable hauteur. À l’extérieur, deux contreforts plats l’appuyant sur chaque face dans toute sa longueur se relient au sommet en formant deux arcades plein cintre. Une fenêtre géminée la décore dans sa partie supérieure. Cette tour a six mètres vingt centimètres du côté. L’épaisseur de ses murs est de un mètre trente-trois centimètres. Plusieurs autres donjons de notre province ont été construits d’après ce modèle, ce sont ceux de Courbefy, du Chalard, de Lastours, d’Aixe, etc.

Le château de Montbrun, qui était la forteresse la plus considérable de la contrée, tomba au pouvoir des Anglais. Un texte de l’époque nous apprend qu’Arnoul d’Andrehem, lieutenant pour le roi « es pays d’entre Loire et Dordogne » le prit sur les Anglais à la fin de l’année 1352 ou au commencement de 1353.

Pierre de Montbrun, qui fut d’abord moine bénédictin, et abbé de Saint-Augustin de Limoges en 1413, puis évêque de ce diocèse de 1427 à 1456, reconstruisit le château qu’Aymeric Brun avait bâti en 1179, il conserva de ce dernier la tour carrée décrite cidessus, et l’entoura d’une tour ronde montant environ à la moitié de sa hauteur. Son plan fut a peu près le même que celui du premier château, mais ce sont des tours rondes qui occupent chacun de ses angles. Leur diamètre intérieur est de douze mètres.
Ce second château, au XVIe siècle, eut aussi à souffrir des ravages des protestants, mais il fut habité jusqu’à la Révolution, comme il est dit plus haut.

De nos jours MM. de Labonne l’ont fait sortir de ses ruines, et remis à peu près dans l’état où l’avait laissé l’évêque Pierre de Montbrun. Une petite chapelle, sous le vocable de Saint André, avait été construite avec le premier château et près de ses murs ; elle existe encore en partie. De plus on trouve que Jean de Montbrun, dans un acte du 13 août 1509, déclare qu’il a fait construire avec la permission de l’évêque, dans sa ville de Montbrun, une chapelle dédiée à la Sainte Trinité, et qu’il y a fondé une vicairie perpétuelle. Le vicaire sera tenu, à la fin de chaque messe acquittée, d’aller en l’église de Saint-André dire une absoute sur le tombeau où repose son épouse Jacquette de Bourdeilles.

C’est cette dernière chapelle, dédiée à la Sainte Trinité, qui a quelquefois été qualifiée cure de Montbrun. Aujourd’hui il n’en reste rien. Mourillon, ou Chez-Mourillon. — Au-dessus de ce village, sur un plateau qui est à 247 mètres d’altitude, existe un camp retranché qui, sur les trois quarts de sa circonférence, est formé par l’escarpement du coteau. Du côté où il est accessible, on a élevé un fort rempart de terre.

Grand-Puy-Conieux (Le). — Le sommet, qui est à 496 mètres d’altitude, a servi de point de repaire lors de la grande triangulation de Cassini, et plus tard aux officiers de l’État-Major qui dressaient la carte de France en 1845. Ce lieu était habité à l’époque romaine, comme le prouvent les nombreux débris de tuiles et de poterie qu’on y trouve.

Petit-Puy-Conieux (Le).
Pierre-Blanche.
Puy-Grêle.
Puy Roby, dont était seigneur, en 1654, Aymeric de Fayolles.
Rougerie (La).
Rudelles (Les), dont il est parlé ci-dessus, article Ferrasse.
Sauvages (Les), fief que possédait la famille de Lambertie, à la suite d’une  alliance avec la famille des Cars. Ses batiments, près le château de Lambertie, sont ruinés.

Soupèze (La).
Tavaux, nom par lequel on désigne souvent Altavaux.
Tavaux, ancienne forge sur la Dronne.
Trenie.
Grande Vergne (La).
Petite Vergne (La).
Viallebesoin.
Vigneras. — François de Barbièyes, habitant Vigneras, demande, par son testament du 14 mars 1583, à être enterré dans l’église de Dournazac, où est le tombeau de ses prédécesseurs. Jean Roux, écuyer, était seigneur de Vigneras en 1702. Ses armes sont fascé d’argent et d’azur de six pièces, au chef d’azur à trois fleurs de lis d’or, et Jean de Gripière en 1787. 

Source : Dictionnaire historique et géographique de la Haute-Vienne, de l'Abbé André Lecler (1834-1920) - Archives 87