Châlus

CHALUS est le chef-lieu d’un canton dans l’arrondissement de Saint-Yrieix, qui a 16 114 hectares d’étendue et 9 773 habitants (recens. de 1906). Il comprend sept communes : Châlus, Bussière-Galant, Les Cars, Flavignac, Lavignac, Pageas et Saint-Nicolas.

La commune de Châlus a 2 335 hectares et 2 602 habitants. Son altitude au-dessus du niveau de la mer est de 412 mètres. La ville de Châlus forme deux groupes, ayant eu chacun son église et son château : le BasChâlus, avec le château de Maumont, et le Haut-Châlus, avec le château de Châlus-Chabrol.

  • Histoire ecclésiastique

L’église de Notre-Dame-du-Bas-Châlus, dans l’ancien archiprêtré de Nontron, fut annexée à Lageyrac le 2 avril 1498 ; au XVIIIe siècle, elle en était toujours une succursale. Sa fête patronale était la Nativité de la Sainte-Vierge. La compagnie des Pénitents gris s’y établit en 1684, et on verra plus loin l’inscription de la cloche qu’elle fit fondre en 1718. L’évêque de Limoges nomma toujours les curés, qui étaient chargés en même temps de Lageyrac et de Châlus-Bas ; c’est ce qu’on constate en 1569, 1572, 1577, 1610, 1635, 1643, 1656, 1685, 1690, 1717, 1756.

Voici ceux dont les noms sont connus :
- Pierre de Planis était curé de Lageyrac en 1361.
- Jean de Lastours, bachelier en droit, était curé de Nexon, Bussière-Galant et Lageyrac, en 1502.
- Jean Eyssenaud, en 1630.
- Pierre Vacherie, curé de Lageyrac et de Châlus-Bas, son annexe, en 1636.
- Jacques Essenaud, en 1658 et 1676.
- N... Guéry ou Guérin, curé de la ville de Châlus en 1691 et 1716.
- N... Goursaud fut curé jusqu’en 1722.
- N... Sadry mourut en 1756.
- N... Pouyat, nommé en 1756, résigna en 1780.
- Guillaume Sénemaud, nommé en 1780, fut déporté pour refus de serment pendant la Révolution. 

Au Concordat, Châlus, devenu chef-lieu de canton,
eut pour curés-doyens :

- Jean-Charles Périgaud, nommé en 1804.
- Jean Simon, en 1822.
- Eugène-Léonard Olivier, en 1871.
- Emile Labrousse, en 1889.
- Jean Réméniéras, en 1907.

Alain d’Albret, comte de Périgord, vicomte de Limoges, seigneur de Châlus, fonda sept vicairies dans l’église de Notre-Dame du Bas-Châlus. Cette fondation fut augmentée par Isabelle de La Tour, dame d’Orval et de Lesparre, baronne de Châtus-Chabrol et de Maumont, le 19 octobre 1473. C’est le seigneur du château de Maumont, à Châlus, qui conservait le droit de nommer le titulaire de ces vicairies ; ce que fit Isabelle de La Tour en 1485. Claude de Bourbon, comte de Busset, capitaine d’un régiment de cinquante lances, en 1559. Marguerite de La Rochefoucaud, sa veuve, en 1601. Madeleine de Bermondet, veuve de Louis, comte de BourbonBusset, en 1716 et 1722.

Une autre vicairie, appelée des Boutons ou Puybouton, à laquelle fut nommé Martial Dubois, prêtre de Limoges, en 1773. Elle est quelquefois qualifiée prieuré, comme dans l’acte de démission qu’en fit Michel Raffier, le 29 novembre 1786 ; François-Louis-Antoine, comte de Bourbon-Busset, y nomma à cette date Michel-Alexandre Lombard, clerc du diocèse d’Autun.

L’ancienne église du Bas-Châlus, trop petite pour la population de la paroisse, a été remplacée vers le milieu du XIXe  siècle par celle qui existe aujourd’hui. Elle possède deux cloches qui étaient dans l’ancienne. L’une d’elles, qui était celle de la paroisse de Notre-Dame du Bas Châlus, remonte au XIIIe  siècle ; elle porte cette inscription en belles lettres gothiques : « Ave Maria gracia plena. » L’autre conserve l’indication de son origine dans ces mots : « Cloche de M les pénitents gris. - M Anne de Courlin, comte d’Oradour, paraint. Marine dame Magdeleine de Bermondel, comtesse de Busset. - 1718. - Étienne Coutaud. »

La cure du Haut-Châlus, dans l’ancien archiprêtré de Nontron, existait en 1265 ; elle est dite de Châlus-Chabrol en 1276. Gérald, abbé de Saint-Augustin-lez-Limoges en 1095, l’avait acquise pour son monastère qui la possédait en 1158. Elle est dite sur la paroisse de Pageas en 1158. Sa fête patronale était la Nativité de la Sainte-Vierge.

Vers la fin du XVIIIe siècle, on y comptait 180 communiants (environ 240 habitants). L’abbé de Saint-Augustin-lez-Limoges y nomma des titulaires en 1499, 1570, 1601, 1622. Ce fut l’êvêque de Limoges qui y nomma en 1722, 1747, 1749. Jean Bardaud était curé en 1707.
- Jean Audoyn en 1722 et 1738.
- Jean Dorat ou Douairat en 1739, mourut en 1773.
- Mathieu Cercleix fut nommé en 1773.

Une vicairie fut fondée dans cette église par N... de Brie. Par un acte de partage entre Louis de Brie et Catherine, sa nièce, fait le 8 janvier 1559, le patronage de cette vicairie appartint au premier.

Une chapelle contiguë à cette église fut construite par vénérable Louis Chouli, prêtre, bachelier en décrets, chanoine de Saint-Yrieix, curé d’Aillac et de Maraval, qui y fonda une vicairie le 9 avril 1494. Martial Chouli, son frère, curé de Dompierre, diocèse de Saintes, y en fonda une autre pour un simple tonsuré, le 6 mars 1504.

L’église du Haut-Châlus est aujourd’hui ruinée. Elle formait une nef de quatre travées, terminée par une abside à trois pans coupés. La chapelle, construite par Louis Chouli, s’ouvrait dans la travée la plus proche de l’abside, ainsi qu’on peut encore le voir. Il y avait à Châlus, dans la rue Sarlandine, alias Salardine, la chapelle des Experts, qui fut interdite en 1744, à raison de son inutilité, et il fut permis de la démolir. Le service qui devait y être fait fut alors transféré dans l’église du Bas-Châlus. Jean ou Jacques Expert, marchand, y avait fondé une vicairie en l’honneur de saint Eutrope.

Ses descendants y nommaient le titulaire ; c’était Expert, bourgeois et marchand en 1513 ; N... Expert, en 1617 et 1636 ; Pierre-Gabriel Expert, seigneur de Saint-Paul-la-Roche, en 1716-1726 ; Pierre Expert, sieur de La Valade, baron du Chalard en 1769. Nicolas Dupont, prêtre de la ville de Châlus-Chabrol, y avait fondé, vers 1367, une vicairie qui fut unie à la cure de Pageas par Hugues de Roffignac, évêque de Limoges, vers 1425.

Dans la chapelle de Sainte-Catherine de la ville de Châlus, Pierre Dupont fonda une vicairie qui fut augmentée, le 4 septembre 1492 par Jean Dupont l’aîné, marchand, époux de Mariotte Fordoissonne.

Notre-Dame de Seychaud était, en 1660, une chapelle rurale à côté de Châlus. Sa fête était la Nativité de la Sainte-Vierge. Elle fut rebâtie en 1707 par Jean Bardaud, curé du Haut-Châlus.

Elle fut vendue, avec ses dépendances, comme bien national, le 7 fructidor an IV (24 août 1796), pour la somme de 300 livres.  (Archives Haute-Vienne, Q 152.) Une autre chapelle rurale existait en 1614, au lieu dit La Raffinie, mais elle était ruinée à la fin du XVIIIe  siècle.

  • Histoire civile

On sait que Richard Cœur-de-Lion, roi d’Angleterre, fut blessé mortellement devant le château de Châlus, mais beaucoup d’historiens modernes, tant en France qu’en Angleterre, ont entouré le récit de cet événement de détails absolument fabuleux, concernant la cause de la guerre que Richard faisait au vicomte de Limoges et le nom du chevalier qui lui porta le coup mortel. La vérité historique doit être recherchée dans les chroniqueurs contemporains ; j’en citerai deux, un appartenant au Limousin et l’autre à l’Angleterre.

Dans la chronique de Geoffroy de Vigeois, on trouve le passage suivant que je traduis le plus littéralement possible : « L’an de l’Incarnation de Notre-Seigneur 1199, Richard, le vaillant roi d’Angleterre, fut frappé à l’épaule d’un coup de flèche, pendant qu’il assiégeait une certaine tour d’un château en Limousin appelé Châlus-Chabrol. Il y avait dans cette tour deux chevaliers, ayant avec eux trente-huit hommes ou femmes. L’un de ces chevaliers s’appelait Pierre Brun et l’autre Pierre Basile. On dit que c’est ce dernier qui lança avec son arbalète la flèche qui blessa le roi. Sa mort, arrivée le douzième jour, qui était le mardi avant le dimanche où l’église célèbre la procession des Rameaux, le 8 des ides d’avril, à la première heure de la nuit. Pendant qu’il était malade de sa blessure, il avait donné ordre à ses soldats d’assiéger un autre château du vicomte appelé Nontron, et encore un autre appelé Piégut ; ce qu’ils firent. Mais, à la nouvelle de sa mort, ils se retirèrent en désordre. Le roi avait en lui-même la résolution de détruire tous les châteaux et les forteresses du vicomte Adhémar. »

L’historien anglais, Raoul de Diceto, contemporain, mort en 1210, a écrit : « Richard, roi des Anglais, après avoir régné neuf ans six mois et dix-neuf jours, fut frappé d’un coup de flèche par Pierre Basile, le 7 des calendes d’avril, au château de Châlus, dans le territoire limousin et dans le duché d’Aquitaine ; et ensuite, le 8 des ides d’avril, cet homme, livré aux travaux de Mars, mourut un jour de mars (un mardi), dans le susdit château. Il fut enseveli à Fontevraud, aux pieds de son père, le roi Henri II. »

Tout ce qui est contraire au récit de ces deux auteurs et de plusieurs autres qui rapportent la même chose, est aussi contraire à la vérité historique. Il faut ranger dans le domaine de la fable le prétendu trésor caché à Châlus, pour lequel le roi Richard faisait la guerre au vicomte de Limoges.

La cause de cette guerre est que ce dernier l’avait abandonné pour faire un traité d’alliance avec le roi de France. Le prétendu proconsul Lucius Capreolus est aussi un être fabuleux ; son nom a cependant été emprunté au pays, car c’est une traduction latine du nom Chabrol, famille qui existait en ce lieu, et qu’on retrouve dans l’expression Châlus-Chabrol, comme on retrouve celui de la famille de Maumont dans Châlus-Maumont. On a aussi substitué le nom de Bertrand de Gourdon à celui de Pierre Basile, qui porta le coup mortel au roi d’Angleterre.

A peu de distance du château du Bas-Châlus, on montre le rocher, appelé la Pierre de Richard, ou Pierre de Maumont, sur lequel se tenait, dit-on, le roi d’Angleterre, lorsqu’il fut atteint par la flèche de Pierre Basile. Bon nombre d’Anglais qui visitent ce lieu se font un devoir d’en détacher quelques fragments, et déjà une bonne partie de ce rocher est passé à l’état de relique.

Pour le château lui-même, il n’en reste qu’une partie où se trouve le donjon. Cette tour offre, dans son intérieur, quatre chambres octogones superposées, de 4 mètres 80 centimètres de diamètre. On y pénétrait seulement par une porte au premier étage. De là, on monte aux étages supérieurs, non par une vis, mais par une rampe de 129 marches qui tourne en spirale dans l’épaisseur de la muraille.

Le château du Haut-Châlus était bien plus considérable que celui du Bas-Châlus, dont il est séparé par la Tardoire, encore près de sa source. Sur le sommet de la montagne, d’où la vue embrasse un magnifique horizon, au milieu de la grande cour et protégé par une double enceinte, l’une de murailles, l’autre de hauts bâtiments flanqués de tours engagées, le donjon se dresse à 25 mètres de hauteur. Il est de style roman et a 30 mètres de circonférence. Il n’a point de porte, mais une fenêtre en tient lieu au premier étage.

Les bâtiments qui sont à l’extrémité occidentale du plateau sont en partie du XIIIe siècle et en partie du XVIIe. L’église, en ruines, se trouve à l’autre extrémité du côté du levant. En 1280, Arthur II et son épouse Marie, vicomtesse de Limoges, donnèrent Châlus à Gérald de Maumont pour le récompenser de ses bons services. Celui-ci, par son testament de 1299, laissa ses possessions à ses neveux qui, par des échanges faits en 1303 et 1307, cédèrent Châlus et Courbefy à Philippe le Bel. Philippe le Long, fils de ce dernier, les donna, en 1317, à Henry de Sully, grand bouteiller de France.

Châlus fut réuni à la vicomté de Limoges par Alain d’Albret, qui hérita des Sully. Charlotte d’Albret, fille d’Alain, l’apporta en dot à César Borgia, duc de Valentinois. Leur fille, Louise de Borgia, épousa en secondes noces, en 1535, Philippe de Bourbon. Depuis cette époque, Châlus n’est pas sorti de la maison de Bourbon-Busset, qui le possède encore. La générosité de M. Guy de Bourbon, comte de Châlus, mort en 1905, a entretenu dans les bâtiments qui existent encore une classe et un pensionnat tenus par des sœurs de l’Instruction chrétienne. Ses descendants continuent cette œuvre.

C’est à Châlus qu’est né Gérald Frachet, un des hommes les plus distingués que le Limousin ait donné à l’ordre de Saint-Dominique. Il fonda à Limoges l’église et le couvent des Jacobins. Il mourut en 1271. On a de lui les Vies des Frères prêcheurs, ouvrage imprimé à Douai en 1619, et une chronique manuscrite conservée à la Bibliothèque nationale sous le numéro 5005.

Pierre de Châlus, moine de Cluny, docteur ès-lois, fut évêque de Valence en 1342. Aymeric de Châlus fut successivement chanoine de Limoges, archidiacre de Tours, archevêque de Ravenne, évêque de Chartres et cardinal. Le pape Clément VI, qui le revêtit de la pourpre romaine le 20 septembre 1342, lui donna le titre presbytéral de Saint-Martin-aux-Monts. Il administra le royaume de Naples au nom de l’Église romaine et mourut à Avignon, le 7 juillet 1349.

Les chroniques de l’abbaye de Grandmont nous disent que Hugues de La Certa, un des principaux disciples de Saint Étienne de Muret, d’une famille très noble du Limousin, naquit, l’an 1071, au château de Châlus. La ville de Châlus a des foires considérables ; il en est une qui est surtout renommée pour la vente des chevaux, c’est celle du 23 avril, dite foire de Saint-Georges. Une lettre de Colbert à Louis Bazin de Bezons, intendant de la généralité de Limoges, nous apprend que ce ministre, au mois d’avril 1679, le chargeait d’acheter, à la foire de Châlus, les plus beaux poulains pour les haras royaux, avec recommandation de les payer un prix rémunérateur pour encourager les éleveurs.

  • Lieux-dits

Les villages de cette commune sont :
Abeille (L’), alias La Beille. — Prévôté en 1361 et prieuré en 1377, était sous le patronage de saint Michel-Archange. L’abbé de Saint-Augustin-lez-Limoges y nommait les titulaires. Louis Cousin, prévôt de l’Abeille en 1439 et 1451. Par décret du 25 juillet, elle fut unie à la mense commune de l’abbé et du couvent de Saint-Augustin.
Bannau (Moulin de).
Beaulieu.

Beaufranc. — Jean de Brie était seigneur de Brie et de Bosfranc en 1451. Ses armes sont d’or à trois lions de gueules, armés, lampassés et couronnés de sinople. Henri Joubert, qui épousa en 1664 Marie de Brie, devint seigneur de Beaufranc. Ses armes sont d’azur à la fasce d’or, accompagnée de trois fleurs de lis de même, 2 en chef et 1 en pointe, alias de six fleurs de lis, 3 en chef et 3 en pointe.
Beaubourg.
Besse (La).
Bouille (La).
Chanteloube.
Chareille.

Châtaignier. — Où une chapelle existait en 1532 et 1551, mais elle était en ruines en 1582. Gaucelin du Châtaignier le possédait en 1370. En 1515, Jean de Brie était seigneur de Bosfranc et du Chataignier.
Cheyroux (Le). — Jean-Louis Deschamps, écuyer, était seigneur du Cheiroux et de La Besse en 1683. Ses armes sont d’azur à trois fusées de gueules en fasce.
Courrières (Les).
Coussière (La
). — Louis Deschamps, écuyer, né en 16S5, était seigneur de La Coussière et de La Besse.
Faurie (La).
Faye (La).
Fontvieille.
Gatinaud.

Guerenne (La), sur la limite de Pageas.
Gourinchas. — François Joubert était sieur de Beaufranc et de Gourinchas en 1700.
Grotte (La).
Jaline (La).
Jarosses (Moulin des).
Lac (Moulin du).

Lageyrat - Lagérat était une cure de l’ancien archiprêtré de Nontron. Elle avait pour fête patronale celle de l’Invention des reliques de saint Étienne. Vers la fin du XVIIIe  siècle, on y comptait 1 090 communiants (environ 1 450 habitants). On rebâtissait l’église en 1492 et 1499 ; elle fut consacrée le 18 octobre. C’est l’évêque de Limoges qui y nommait les curés, comme il est dit ci-dessus pour Notre-Dame du Bas-Châlus. Almodie ou Almoïs de Lubersac, fille d’Étienne de Lubersac et de Jeanne du Luc, fonda dans cette église une vicairie qui fut augmentée par son mari, le chevalier Gaucelin du Chateignier, le 8 mars 1370. François de Brie, seigneur de Lageyrat, fut inhumé dans l’église en 1697. 
Malatie (La). — Une Maison-Dieu ou hôpital, située sur le chemin de Lageyrac, existait en 1292 ; elle était appelée Infirmerie des pauvres ladres et Léproserie en 1459 et 1516, ou Malatie en 1549, et, jusqu’à nos jours, ce dernier nom est conservé.
Piebat.
Piégut.
Plagne (La).
— Yrieix Burguet était sieur de La Plagne en 1733.
Puy-Lagérat (Le).
Ribière (La).
Roulle (Le).

Tranchardie (La). — Jacques Deschamps, sieur de La Tranchardie, Balanges, etc., conseiller et secrétaire du roi de Navarre, trésorier et receveur général en ses comté de Périgord et vicomté de Limoges, testa le 4 août 1587. Léonard Deschamds était seigneur de la Tranchardie en 1654.
Vardelle (La).

Source : Dictionnaire historique et géographique de la Haute-Vienne, , de l'Abbé André Lecler (1834-1920) - Archives 87